Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Recommander

Recherche

Images aléatoires

Texte libre

Ras l bol

Lundi 27 novembre 2006

Le racisme a-t-il cours dans les études médicales ou dans le monde médical.

7 décembre 2005, par Dr Moatassime Nagib

Le racisme a-t-il cours dans les études médicales ou dans le monde médical.

Cet article est une réponse aux jeune homme dans le forum remede.org du Docteur Bertrand qui voulait savoir si dans le monde médical le racisme avait cours

Bonjour

Oui , le racisme a cour dans les études médicales ou dans le monde médical dans les mêmes proportions que dans le restant de la société

Car effectivement, Nier l’existence de quelque chose, (le racisme anti noir et anti arabe dans ce pays ), c’est en définitif ne pas s’en occuper ;

Il y a certaines manifestations extérieures dans le monde médical qui ne trompent pas :

 1_dans les hôpitaux ou certaines cliniques, il y a des « soutiers » qui travaillent la nuit , font les gardes ou qui tiennent les postes les plus difficiles, se sont dans une proportion beaucoup plus élevées que dans la population médicale générale des noirs ou des arabes, et pas toujours seulement à diplôme étranger : et quand ils le sont, ils sont encore plus vulnérables. Il suffit d’avoir été malade la nuit, ou d’avoir été hospitalisé pour s’en rendre compte. C’est la première vitesse de la médecine.

À l’autre bout de la chaîne vous avez la deuxième vitesse , il y a ceux qui récoltent les fruits de la médecine des fois dans le libéral et l’ultralibéral et leur proportion est ethniquement tout à fait différente. Au milieu il y a le marais moyen des conventionnés, de « souches » en majorité.

Évidemment il y a des exceptions avec des noirs ou des arabes, qui arrivent à traverser le système vers la deuxième vitesse ; mais les proportions sont là et vos yeux sont vos statistiques, puisqu’en France contrairement aux pays anglo-saxons on ne peut pas décompter les personnes selon leur couleur, leur origine, ou leur religion depuis Vichy. Ce qui empêche théoriquement de les persécuter mais paradoxalement empêche de comptabiliser dans quelle proportion à compétence égale ils sont sujets à la discrimination

 2_au niveau des études, en PCEM1, et lors de toutes les épreuves écrites anonymes il n’y a normalement pas de problème, ceux qui arrivent au concours conservent leur chances quelque soient leurs origines. Mais au cours du cursus de médecine il y a énormément de stages ou le racisme et l’ostracisme retrouve la même proportion et intensité que dans la société française en général

 3_au niveau du monde médical informatique, mon site AVICIEL , a été ostracisé par l’autoproclamé « listeur » des logiciels sharewares médicaux du MASEF sous des prétextes fallacieux alors qu’à longueur de page sont référencés des logiciels minuscules et de promotion entre potes « bien de chez nous » ; de même que le fameux site du Dr Aly ABBARA, et d’autre encores . C’est de l’ostracisme sournois et ordinaire difficile à prouver et à caractériser.

 4_au niveau de l’exercice quotidien d’un médecin lorsqu’il est installé à son propre compte ; la population en général se comporte vis-à-vis de lui et a recours à lui dans les mêmes proportions et de la même façon qu’elle peut avoir recours à l’épicier arabe dans les rues de Paris, où vers un restaurateur d’origine étrangère qui vend du chaouarma ; au moins lors de la première consultation mais ensuite la relation se nouant les patients ne font plus la différence, et la relation médicale, la plupart du temps, prend le dessus.

 Conclusion : le but de tout cela, ce n’est pas que les blancs ou Français de souche soient méchants envers les noirs ou les Arabes, c’est que de tout temps les hommes pour des fins de division de travail et d’exploitation des uns par les autres se sont catégorisés les uns, les autres. Les nobles et les cerfs, les patrons et les ouvriers, les blancs et les noirs, la catégorisation religieuse. En ce moment la catégorisation religieuse, ethnique, de couleur de peau, avec la mondialisation a le vent en poupe. Au niveau mondial la guerre contre le « rouge » ( l’ouvrier ou le communiste) a cédé le pas à la guerre contre le noir ou le musulman / arabe , avec en ligne de mire le « jaune » (chinois )

Et les enfants des catégories discriminées en question n’échappent pas à la règle, il y a un ascenseur social mais à l’intérieur de chaque catégorie, il n’y a pas d’ascenseur social entre les catégories : pour sauter d’une catégorie à l’autre il faut beaucoup d’efforts et « prendre l’escalier » comme dit un entrepreneur d’origine marocaine de mantes la jolie.

Par jocelyncharles
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Samedi 17 février 2007
Comme toujours j'aime à surfer sur les sites médicaux et notemment pour entendre les bétises que tout un chacun raconte sur les études en médecine en allemagne.

Mon problème c'est que certains sites ayant vocation de renseigner sur ces études et qui prétendent en plus renseigner sur des cursus qu'ils ne vivent pas permettent de bien induire en erreur les personnes y venant de bonnes foi, prêt a enregistrer avec confiance les informations qu'on leur confit.

J'avoue que je m'en veux, car le but premier de ce blog était avant tout de renseigner sur les études de médecines en allemagne et de fournir les informations les plus complètes afin que les quidam qui passeraient sur ce blog, auraient en main un kit d'info leur permettant d'envisager de faire éventuellement des études la bas, ou tout au moins avoir des info fiables et non biaisés, d'une personne qui vit dans ce système.

Ainsi sur une site d'étudiant en médecine bien connu, la personne qui répond à cette mère de famille à elle meme effectué un échange érasmus avec une université allemande, ce qui lui confererait une légitimité quand à sa réponse.

Effectivement les deux premières années  de médecine en Allemagne se clôture par un examen appelé le physikum qui rassemble tout ce qui a été appris pendant les deux premières années ( un peu comme le bac d'ailleurs qui rassemblent toutes les connaissances de 1e et de terminale ) mais je ne qualifierais pas ce diplome de tellement sélectionnant. Tout d'abord avant de pouvoir se présenter au Physikum il faut pouvoir valider des matières qui sont représentés par des schein, à savoir, des certificats justifiants qu'on a réussi tel ou tel matière. Une fois qu'on a tous les scheins concernant les matieres des deux premières années avec en plus les certificats de stages et le brevet de secourisme, on se présente au Landesprüfungsamt de son université qui vérifiera tous ces documents et nous inscrira au Physikum. C'est dire si on est bien préparé avant car l'obtention de ces scheins n'est pas des plus simples. Et le constat est qu'il y a un pourcentage plus élevés de réussites que d'echec, la moyenne etant entre 50 et 60 % à l'écrit et un résultat binaire à l'oral ( échec ou réussite ).
Je mettrais lorsque je présenterais le physikum les statistiques du taux de réussites et d'échec.

La vraie sélection se situe bien en amont, lors de l'obtention de l'Abitur, ainsi que de sa note qui déterminera si on entrera directement à la fac ou si on sera sur liste d'attente pour x année.
Cependant pour un bac français, selon mon constat , on entre assez rapidement à la fac.

De plus on parle de "moins de pratique, plus de théorie.....'Il faut penser qu'il y a deux grands examen , l'un à la fin des deux premieres années et l'autre de la 6e année:le premier rassemblant les connaissances de deux ans, l'autre de 4 ans.

Les études étant très compactés ( nous fonctionnons par semestre mais nous apprenons sur trois mois avec examens à la clef ), il y a peu de possibilités  d'introduire des stages pendant nos cours ( ce qui ne signifie nullement que nous n'en effectuons aucun ... étant donné que nous sommes soumis à pratiquer un certains nombres de stage pour les deux grands examens ).


Et c'est correction j'aurais voulu les donner sur ce site mais  voila... j'en suis banni et ce pour avoir dit ce que beaucoup ne préferait pas entendre. Ainsi pour moi, bon nombre d'info se rapportant sur les études de médecine en Allemagne et sur lequel je pourrais donner mon avis car étant aux premieres loges se verront partiellement vrais ou quasiment fausses. Et des gens qui liront naivement ses propos , car édité sur un site réputé d'étudiant en médecine, se verront induit en erreur et cela me met en rage.

( à suivre )

Edition: Entre temps j´ai fini par connaitre la personne qui a répondu et elle ne faisait que donner un coup de main. Donc mes excuses à cette personne de m´etre emporté aussi vite.





Par jocelyncharles
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 14 mars 2007

                                              

J’ai de la chance de beaucoup voyager ! Il en résulte donc diverses expériences- de bonnes et de moins bonnes.

J’ai fréquenté une école de langue, parmi la plus prestigieuse d’Allemagne. Arrive le moment de la présentation. La prof nous questionne à tour de rôle.

C’est mon tour.

Q. comment t’appelles-tu ? R.- Mon nom est XYZ

Q.- Qu’elle est ta nationalité ? R.-Je suis Français.

Q.-Depuis combien de temps habites-tu en France ? R.- Depuis toujours.

Q.-Mais,de quel coin de France ? R.- Je viens de Strg.

Q.-Mais, tu viens des îles  alors ? R.-Non, je viens de Strg.

Q.-Où est-ce que tu es né ? R.-en Allemagne.

Q.-Où est-ce qu’ils sont nés tes parents ? R.- à WWW.

Une compatriote «  blanche » et aussi étudiant cette langue de Goethe comme moi intervient : mais, tu n’as pas l’air français, c’est que tu viens sûrement des îles !

Et moi de maintenir, car fier de l’être, même hors de l’Hexagone, que je suis Français et que je viens de Strasbourg

Ceci n’est qu’un petit exemple, parmi tant d’autres !

La réaction de la prof. allemande -et d’autres Allemands d’ ailleurs - ne m’étonne guère et ne me gêne pas tellement que cela : les Allemands noirs «  les Afro-Deutsche » mènent aussi leur combat.

Ce qui me gêne, c’est l’attitude de certains de nos compatriotes français blancs expatriés : ces derniers se sentent froissés , gênés en apprenant qu’un Français vivant à l’ étranger , n’ayant pas «  la couleur exigée » , ose se présenter et se réclamer comme tel !  Résultat des  courses :

Ils l’évitent et le fuient comme la peste !!!!

Auriez-vous vécu une ou des expériences presque similaires ? Merci bien !

Albert

 

 

 

Par Albert
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Lundi 26 mars 2007

Je suis tombé hier sur une émission ou un jeune homme racontait les différents stages qu'il a effectué en Angleterre. La voix off annonçait que c'était toujours un avantage pour le recrutement en entreprise d'avoir effectué des stages voire même travaillé ou étudié à l'étranger. Ma mère et moi nous sommes regardés et on a bien ri.

 

C'est vrai que lorsque vous voyez ce brave jeune homme ayant fait un stage au states, petit français, l'archétype de romain duris dans l'auberge espagnole avec son accent si froggy tant apprécié, parait il en outre manche, ou ce monsieur  qui a pu faire ses études a Yale (états unis), en Angleterre, en chine, au japon et revenir en France, que d'admiration.

Je me demande si c'est la même chose dans le milieu médical. Est ce qu'un médecin français ayant fait un stage ou ses études à l'étranger est si bien apprécié dans le système médical voire par ces congénères français ?

D?après le reportage oui.

 

 

Ma mère a travaillé en Allemagne depuis plus de 40 ans ce qui n'est pas anormal à, Strasbourg, ville frontière de l'Allemagne ce qui nous donne l'appellation de frontalier.

 

Un jour, une de ses nouvelles collègues strasbourgeoise lui demanda pourquoi elle travaillait en Allemagne, accompagnant sa question de tous les avantages que la France procure et ma mère de répondre « et pourquoi pas ? ». La conclusion qu'elle en tirait, était que le français « blanc » trouvait tout à fait normal de partir à l'étranger, mais lorsqu'il s'agissait d'un français de couleur cela était anormal et pouvait même considérer ce français comme traître à sa patrie.

J'avoue qu'en écoutant cet argument, je trouvais ça un peu facile.

 

 

Lors d'un de mes stages infirmiers en France (Krankenpflegepraktikum), je devais, et je trouve cela normal, expliquer au personnel soignant qui me demandait ce que je faisais en Allemagne.

 

L'un des questionnements qui m'a surpris c?est lorsqu'une radiologue vint à moi, souriante, me féliciter d'avoir réussi ma P1.Je lui dis que ce n'était pas le cas puisque je n'étudie pas la médecine en France mais en Allemagne.

Le sourire s'estompa laissant la place à un visage sévère et je sentais une distance entre elle et moi. Puis elle me demanda si c'était mieux en Allemagne. Je luis répondais qui les études là-bas me convenait mais je voyais bien qu'elle ne s'intéressait pas vraiment à ma réponse. ?

Elle me demanda tout de même si je comptais vivre en Allemagne, pourquoi je faisais un stage dans ce service et si mon diplôme serait reconnu en France.

Mais elle semblait comme bouche bée face au phénomène (moi) qu?elle avait en face d'elle.

 

Je devais voir un médecin qui devait me montrer une endoscopie. Celle ci me montra le fonctionnement de cet examen, répondait à mes question puis me demanda ce que je faisais, apprit que je faisais études en Allemagne et affirma sans l'ombre d'un doute « vous, vous vouliez éviter le concours »

 

J'ai retenu de ces expériences que la réussite au concours de P1 était ressenti par certains médecins comme un rite de passage où les survivants étaient considérés comme des futurs confrères (ceci dit après avoir vu ce site je doute un peu de mon raisonnement sur les confrères) et ceux qui ne semblait pas avoir poursuivi la route royale étaient des parias.

Sur un forum de regroupement d'étudiant en médecine, beaucoup d'étudiant proposait d'aller dans les Lycée faire de l'information pour décourager la vocation. Il fallait leur présenter la difficulté de ces études et notamment de la première année, et je suis d'accord sur ce point, et leur dire s'ils voulaient travailler en hôpitaux ils pouvaient toujours faire du paramédical.

La seconde partie me gênait car j'estimais que le paramédical ne devrait pas être une voie de garage pour les déçus de la médecine mais devait, au contraire, être une profession que l'on choisi en son âme en conscience et non échapper à une difficulté. J'ai donc proposé que s'il y a une information au lycée sur les études de médecine de dire qu'il est possible de faire ces études dans d'autres pays d'Europe.

Ceci a provoqué un tollé général, prétextant que ceci est amoral et qu'il valait mieux faire le concours et que si on ne le réussissait pas, on n'était pas fait pour la médecine. D'ailleurs quelqu'un à même prétendu qu'il ne se ferait pas soigner par quelqu'un qui n'aurait pas réussi le concours.

 

Il faut quand même l'avouer, si vous allez dans un centre d'information et d'orientation (C.I.O.) ou si regardez sur Internet, on vous dira toujours qu'il faut avoir une Bac scientifique (1) car d'après les statistiques ,seule les Bac scientifiques réussissent. D'avance, la voie est psychologiquement fermé à toute personne issue d'une autre filière, quelque soit son niveau.

 

Personnellement je considère que la réussite où l'échec au concours ne détermine pas qu'on n'est pas fait pour la médecine. J'irais même plus loin, je considère qu'on n'est pas fait pour un métier. Je ne crois sincèrement pas qu'on nous programme «  dans les limbes » pour être fait pour une profession, car sinon ce serait la cata. Cela voudrait dire qu'un tout puissant suit l'évolution de l'humanité et conçoit dans son laboratoire un individu fait spécialement pour assumer une situation liée à notre évolution technique.

Je suis croyant, certes, mais je ne crois pas en ça. Les études sont une formation professionnelle ou on crée des médecins. Et il n'y a rien de honteux qu'un élève en bac littéraire qui connaît l'anglais aille faire des études  dans un pays anglophones, ou que tel individu fasse ses études dans un autre pays de l'Union Européenne par exemple. S'il réussit, il a tout autant de mérite que celui qui passe tout le cursus du système français. Le tout est qu'il sache que c'est possible.

 

Un argument qu'on m'a opposé est que les études de médecine en France sont prestigieuses et que tout le monde voudrait venir en France. Personnellement je n'y crois pas. Selon moi, les bases des connaissances médicale en Europe sont les mêmes, et je ne crois pas qu'un allemand préfèrerait se faire soigner par un français, il n'a pas trop à se plaindre de ses médecins.

Un dernier argument fut que , connaissant la mentalité des médecins en France, il ne serait pas étonnant qu’un médecin ayant passé toutes les étapes du cursus français, verrait d’un mauvais œil le médecin français ayant fait ses études à l’étranger. Ce dernier argument me laisse perplexe, mais au vu de ma propre expérience et de ceux de mes parents, pour le moment, je tendrais à croire que cela peut être exact.

 

 

La réflexion d'une infirmière qui a fait une prise de sang à ma mère me laisse perplexe.

Lorsque m mère est allé faire une prise de sang en France, elle indiqua à l'infirmière du labo, qu'il était plus simple de faire la prise de sang à «  tel » endroit.

L'infirmière lui demanda qui lui avait dit ça. Ma mère répondit que c'est son médecin. L'infirmière s'exclama moqueusement : depuis quand les médecins s'y connaissent en prise de sang et lui demanda qui était son médecin. Ma mère donna son nom et lui dit que c'est un médecin allemand vivant à Kehl. L'infirmière ricana en disant, pff les médecins allemands. Ma mère répondit que n'étant plus frontalière, à l'époque, elle ne pouvait plus aller voir ce médecin allemand mais si elle avait le choix, elle préfèrerait le voir plutôt que de se faire soigner en France. L'infirmière se tût.

 

 

 

Je finis par me demander si cela est réellement un avantage d'étudier à l'étranger. Si déjà être noir français étudiant ailleurs vous met au rang de «  en dehors des normes » mais qu'en plus, même en France, il peut y avoir un risque pour un français d'être mal perçu par ses collègues ayant suivi le cursus et la façon dont on considère les médecins d'autres pays, ça ne me donne pas du tout envie de revenir combler le manque de médecin dans l'hexagone.

 

 

 

 

 

 

(1)     je considère les statistiques sur la réussite pour le concours en fin de la première année de médecine comme biaisé. Comment peut on sérieusement dire que seul les bac scientifiques réussissent quand on sait qu?il y a 99% de Bac scientifique et 1% d?autres Bac inscrit et comme ce concours est basé sur le remplissage restreint d?un nombre de place, je crois plus au poids du nombre, plutôt qu?aux capacité exceptionnelle du titulaire du Baccalauréat S sachant que la première année est exclusivement  du par coeur.

 

Par jocelyncharles
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Dimanche 15 avril 2007
Bonjour,
ce cours texte fait suite à ma réflexion sur le fait d´.

Il parait que sur un blog ou un site nous sommes responsables de ce que nous écrivons ou de ce que d´autres y ont écrit.
Je vous laisse juge de la reflexion de le lycan sur un site bien connu des étudiants en médecine.

Cette reflexion, celle d´un étudiant en cours de cursus, montre bien la mentalité qui a court en france sur la valeur qu´on porte à la formation d´autres pays européens dont le diplome est , je vous le rappelle, reconnu comme équivalent dans toute l´europe et donc également en france.

Elle permet de réaliser que s´il nous arrive d´entendre pas mal d´étudiant voire des professionnels de la santé, douter de la qualification des médecins hors de l´union européenne sans distinction ( rappelons que les états unis comme le canada sont  des pays hors de l´union européenne et ont une formation qui égale, parait-il, celle de la France) , il en est de meme pour la formation en europe.

Je rappelerais quand meme à ces étudiants qui pensent que seule la France semble capable de dispenser des soins de qualités, que jusqu´ici, aucun autres pays ne cherchent a copier le cursus médical à la francaise et que les patients européens n´émigrent pas en masse en france pour se faire soigner ( a moins que des frontaliers me prouvent le contraire ), par contre je peux tres bien imaginer qu´avec ce type de reflexion beaucoup de francais dans un pays européen serait pres a se faire rapatrier illico presto en france pour se faire soigner par " un médecin de qualité ".

Quand je vois ce type de reflexion, je ne peux plus m´étonner quand on me dit qu´un médecin francais verrait d´un mauvais oeil son collègue de meme nationalité mais s´étant formés ailleurs en europe ou que celui ci se sentirait mal a l´aise avec d´autres médecins européens dans le meme service.

Des situations qui peuvent exister dans des organismes internationaux ou dans des ONG sembleraient difficile dans l´hexagone.

Pour ma part je trouve ces propos scandaleux, d´un chauvininisme sans borne et extremement insultant pour ces personnes qui se forment à l´étranger et qui soignent.




 
Par jocelyncharles
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Présentation

Liens

W3C

  • Flux RSS des articles

Texte Libre

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés