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Je suis tombé hier sur une émission ou un jeune homme racontait les différents stages qu'il a effectué en Angleterre. La voix off annonçait que c'était toujours un avantage pour le recrutement en entreprise d'avoir effectué des stages voire même travaillé ou étudié à l'étranger. Ma mère et moi nous sommes regardés et on a bien ri.
C'est vrai que lorsque vous voyez ce brave jeune homme ayant fait un stage au states, petit français, l'archétype de romain duris dans l'auberge espagnole avec son accent si froggy tant apprécié, parait il en outre manche, ou ce monsieur qui a pu faire ses études a Yale (états unis), en Angleterre, en chine, au japon et revenir en France, que d'admiration.
Je me demande si c'est la même chose dans le milieu médical. Est ce qu'un médecin français ayant fait un stage ou ses études à l'étranger est si bien apprécié dans le système médical voire par ces congénères français ?
D?après le reportage oui.
Ma mère a travaillé en Allemagne depuis plus de 40 ans ce qui n'est pas anormal à, Strasbourg, ville frontière de l'Allemagne ce qui nous donne l'appellation de frontalier.
Un jour, une de ses nouvelles collègues strasbourgeoise lui demanda pourquoi elle travaillait en Allemagne, accompagnant sa question de tous les avantages que
J'avoue qu'en écoutant cet argument, je trouvais ça un peu facile.
Lors d'un de mes stages infirmiers en France (Krankenpflegepraktikum), je devais, et je trouve cela normal, expliquer au personnel soignant qui me demandait ce que je faisais en Allemagne.
L'un des questionnements qui m'a surpris c?est lorsqu'une radiologue vint à moi, souriante, me féliciter d'avoir réussi ma P1.Je lui dis que ce n'était pas le cas puisque je n'étudie pas la médecine en France mais en Allemagne.
Le sourire s'estompa laissant la place à un visage sévère et je sentais une distance entre elle et moi. Puis elle me demanda si c'était mieux en Allemagne. Je luis répondais qui les études là-bas me convenait mais je voyais bien qu'elle ne s'intéressait pas vraiment à ma réponse. ?
Elle me demanda tout de même si je comptais vivre en Allemagne, pourquoi je faisais un stage dans ce service et si mon diplôme serait reconnu en France.
Mais elle semblait comme bouche bée face au phénomène (moi) qu?elle avait en face d'elle.
Je devais voir un médecin qui devait me montrer une endoscopie. Celle ci me montra le fonctionnement de cet examen, répondait à mes question puis me demanda ce que je faisais, apprit que je faisais études en Allemagne et affirma sans l'ombre d'un doute « vous, vous vouliez éviter le concours »
J'ai retenu de ces expériences que la réussite au concours de P1 était ressenti par certains médecins comme un rite de passage où les survivants étaient considérés comme des futurs confrères (ceci dit après avoir vu ce site je doute un peu de mon raisonnement sur les confrères) et ceux qui ne semblait pas avoir poursuivi la route royale étaient des parias.
Sur un forum de regroupement d'étudiant en médecine, beaucoup d'étudiant proposait d'aller dans les Lycée faire de l'information pour décourager la vocation. Il fallait leur présenter la difficulté de ces études et notamment de la première année, et je suis d'accord sur ce point, et leur dire s'ils voulaient travailler en hôpitaux ils pouvaient toujours faire du paramédical.
La seconde partie me gênait car j'estimais que le paramédical ne devrait pas être une voie de garage pour les déçus de la médecine mais devait, au contraire, être une profession que l'on choisi en son âme en conscience et non échapper à une difficulté. J'ai donc proposé que s'il y a une information au lycée sur les études de médecine de dire qu'il est possible de faire ces études dans d'autres pays d'Europe.
Ceci a provoqué un tollé général, prétextant que ceci est amoral et qu'il valait mieux faire le concours et que si on ne le réussissait pas, on n'était pas fait pour la médecine. D'ailleurs quelqu'un à même prétendu qu'il ne se ferait pas soigner par quelqu'un qui n'aurait pas réussi le concours.
Il faut quand même l'avouer, si vous allez dans un centre d'information et d'orientation (C.I.O.) ou si regardez sur Internet, on vous dira toujours qu'il faut avoir une Bac scientifique (1) car d'après les statistiques ,seule les Bac scientifiques réussissent. D'avance, la voie est psychologiquement fermé à toute personne issue d'une autre filière, quelque soit son niveau.
Personnellement je considère que la réussite où l'échec au concours ne détermine pas qu'on n'est pas fait pour la médecine. J'irais même plus loin, je considère qu'on n'est pas fait pour un métier. Je ne crois sincèrement pas qu'on nous programme « dans les limbes » pour être fait pour une profession, car sinon ce serait la cata. Cela voudrait dire qu'un tout puissant suit l'évolution de l'humanité et conçoit dans son laboratoire un individu fait spécialement pour assumer une situation liée à notre évolution technique.
Je suis croyant, certes, mais je ne crois pas en ça. Les études sont une formation professionnelle ou on crée des médecins. Et il n'y a rien de honteux qu'un élève en bac littéraire qui connaît l'anglais aille faire des études dans un pays anglophones, ou que tel individu fasse ses études dans un autre pays de l'Union Européenne par exemple. S'il réussit, il a tout autant de mérite que celui qui passe tout le cursus du système français. Le tout est qu'il sache que c'est possible.
Un argument qu'on m'a opposé est que les études de médecine en France sont prestigieuses et que tout le monde voudrait venir en France. Personnellement je n'y crois pas. Selon moi, les bases des connaissances médicale en Europe sont les mêmes, et je ne crois pas qu'un allemand préfèrerait se faire soigner par un français, il n'a pas trop à se plaindre de ses médecins.
Un dernier argument fut que , connaissant la mentalité des médecins en France, il ne serait pas étonnant qu’un médecin ayant passé toutes les étapes du cursus français, verrait d’un mauvais œil le médecin français ayant fait ses études à l’étranger. Ce dernier argument me laisse perplexe, mais au vu de ma propre expérience et de ceux de mes parents, pour le moment, je tendrais à croire que cela peut être exact.
La réflexion d'une infirmière qui a fait une prise de sang à ma mère me laisse perplexe.
Lorsque m mère est allé faire une prise de sang en France, elle indiqua à l'infirmière du labo, qu'il était plus simple de faire la prise de sang à « tel » endroit.
L'infirmière lui demanda qui lui avait dit ça. Ma mère répondit que c'est son médecin. L'infirmière s'exclama moqueusement : depuis quand les médecins s'y connaissent en prise de sang et lui demanda qui était son médecin. Ma mère donna son nom et lui dit que c'est un médecin allemand vivant à Kehl. L'infirmière ricana en disant, pff les médecins allemands. Ma mère répondit que n'étant plus frontalière, à l'époque, elle ne pouvait plus aller voir ce médecin allemand mais si elle avait le choix, elle préfèrerait le voir plutôt que de se faire soigner en France. L'infirmière se tût.
Je finis par me demander si cela est réellement un avantage d'étudier à l'étranger. Si déjà être noir français étudiant ailleurs vous met au rang de « en dehors des normes » mais qu'en plus, même en France, il peut y avoir un risque pour un français d'être mal perçu par ses collègues ayant suivi le cursus et la façon dont on considère les médecins d'autres pays, ça ne me donne pas du tout envie de revenir combler le manque de médecin dans l'hexagone.
(1) je considère les statistiques sur la réussite pour le concours en fin de la première année de médecine comme biaisé. Comment peut on sérieusement dire que seul les bac scientifiques réussissent quand on sait qu?il y a 99% de Bac scientifique et 1% d?autres Bac inscrit et comme ce concours est basé sur le remplissage restreint d?un nombre de place, je crois plus au poids du nombre, plutôt qu?aux capacité exceptionnelle du titulaire du Baccalauréat S sachant que la première année est exclusivement du par coeur.
Ma copine et moi sommes deux âmes esseulées qui se sont rencontrés par l'intermédiaire d'un site de rencontre sur Internet. Je sortais d'une relation qui s'était mal terminé tandis qu'elle fut abandonné par un homme charismatique qui lui tien encore à coeur aujourd'hui. Elle en avait finalement ras le bol des blancs qui lui avait fait tant de mal et pensait que d'autres ethnies seraient moins compliquées que ce qu'elle avait déjà connu.
Elle vit que j'habitais dans deux villes ce qui l'emmena à conclure que j'étais sans doute le fils d'un riche ambassadeur ou consul d'Afrique qui sera à même de lui raconté des légendes d'Afrique. Elle s'étonna de mon manque d'accent exotique au téléphone et s'aperçu lors de notre rencontre que nous n'étions pas si différent l'un de l'autre et que je ne correspondait pas au stéréotype qu'elle s'était crée en voyant mon profil. Cette opinion se confirma lors de nos futures conversations, apprenant que j'ai vécu toute ma vie à Strasbourg et que nous avions, par ce biais, le même fond culturel.
Sa vie n'est pas du tout repos avec moi. En effet, j'ai tendance à lui raconter les histoires de la colonisation française a Madagascar que mes parents m'ont rapporté, ainsi que mes observations négatives sur les relations interindividuelles entre les différentes ethnies à Strasbourg (en fait entre blancs et noirs), ce qui a tendance à la vexer étant alsacienne de souche.
Pure laine est une série québécoise qui relate les aventures d'une famille multiéthnique au Québec et développe d'une autre manière les réflexions sur les relations entre les différentes ethnies dans la société canadienne. On y trouve ainsi des préjugés, comme les noirs bons danseurs et bons amant, les asiatiques qui doivent toujours avoir des bonnes notes et j'en passe et des meilleurs.
le premier épisode:
Dans un autre style nous retrouvons dans la série the little mosquée in the prairie, tous les clichés de l'après 11 septembre sur les arabes et les communautés musulmanes.
| Grundstudium 1. - 4. Semestre (2ans ) |
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Erster Abschnitt der Pharmazeutischen Prüfung |
| Hauptstudium 5. - 8. Semestre |
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Zweiter Abschnitt der Pharmazeutischen Prüfung
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Praktische Ausbildung 12 Monate |
Dritter Abschnitt der Pharmazeutischen Prüfung
oral: Pharmazeutische Praxis, Spezielle Rechtsgebiete für Apotheker |
| Avant |
- Candidature au Zentralstelle für die Vergabe von Studienplätzen (ZVS) - Obtention d'un certificat de langue - Abitur ou équivalent - Une bonne dose de courage et de punch |
| Vorklinischer Studienabschnitt ( 2 ans ) |
- Biologie - Chimie - Physique - Psychologie - Biochimie - Physiologie - Wahlfach ( matière aux choix ) - Berufsfelderkundung (Exploration de domaine professionnel) - Anatomie - Secourisme - 3 mois de Krankenpflegepraktikum |
| Erster Abschnitt der Ärztlichen Prüfung | Physikum: - un examen écrit - un examen oral |
| Klinischer Studienabschnitt ( 3 ans ) |
- diverses matières - Walfächer ( matières aux choix ) - 4 mois de Famulatur |
| Praktisches Jahr |
Une année pratique: - médecine interne ( 16 semaines ) - chirurgie ( 16 semaines ) - médecine générale ou un autre service qui n'est ni médecine générale, ni médecine interne ,ni chirurgie ( 16 semaines ) |
| Zweiter Abschnitt der Ärztlichen Prüfung | Hammerexam: -un examen écrit -un examen oral |
| Weiterbildung | cette partie n'appartient plus au cursus médical et correspond à la spécialisation |
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